Explorer la science politique et les humanités à Bordeaux : tout sur la licence

Choisir une orientation post-bac n'est jamais simple, surtout lorsque l'on hésite encore entre plusieurs voies professionnelles. La licence Humanités et Science Politique proposée à Bordeaux répond justement à cette problématique en offrant une formation généraliste et exigeante, pensée pour les lycéens qui n'ont pas encore d'objectif professionnel précis mais qui souhaitent développer une solide culture générale tout en gardant toutes les portes ouvertes.

L'info en bref

  • La licence Humanités et Science Politique de l'Ircom à Bordeaux propose un cursus pluridisciplinaire en trois ans, idéal pour les étudiants souhaitant renforcer leur culture générale avant de se spécialiser.
  • La formation combine des enseignements classiques comme la littérature et la philosophie avec des matières techniques telles que le droit, l'économie et la sociologie.
  • Le programme privilégie un encadrement personnalisé avec des promotions limitées à 40 étudiants et affiche des taux de réussite élevés.
  • L'international et l'immersion professionnelle sont au cœur du cursus, avec un semestre obligatoire à l'étranger et sept mois de stage cumulés sur trois ans.
  • Située dans un bassin économique dynamique, la formation bénéficie de l'écosystème bordelais pour faciliter l'insertion ou la poursuite d'études des diplômés.
  • Les débouchés sont variés, permettant aux diplômés de s'orienter vers des secteurs divers comme le commerce, la communication, le journalisme, l'enseignement ou les sciences politiques.

Présentation de la licence science politique et humanités à Bordeaux

La formation en science politique et humanités à Bordeaux s'inscrit dans un cursus de bac+3, structuré autour de 180 crédits ECTS et réparti sur trois années d'études. Portée par l'Ircom, école installée à Bordeaux depuis 2026, cette licence pluridisciplinaire séduit par son approche à taille humaine puisque chaque promotion est limitée à 40 étudiants maximum. L'inscription se fait via la plateforme Parcoursup, et les statistiques de réussite parlent d'elles-mêmes : le taux de passage de L1 à L2 atteint 80%, celui de L2 à L3 grimpe à 100%, et la validation finale de la L3 s'élève à 90% selon les chiffres recensés en 2025.

Le programme et les matières enseignées

Le contenu pédagogique mêle habilement Histoire contemporaine depuis le XIXe siècle, littérature, langue, philosophie et art, avec des enseignements plus techniques comme le droit public, le droit constitutionnel, le droit administratif, le droit privé, ainsi que le droit international et européen. Les étudiants abordent également les fondamentaux de la macroéconomie et de la microéconomie, la sociologie et bien sûr la science politique à travers l'étude des systèmes institutionnels, des régimes politiques, des théories démocratiques et de la dynamique des partis politiques. Cette diversité disciplinaire vise à développer un véritable esprit d'analyse, un sens critique affirmé et une compréhension fine des enjeux contemporains. Le rythme est soutenu, avec une moyenne de 22 heures de cours et travaux dirigés par semaine, complétée par 4 heures hebdomadaires d'anglais en préparation du TOIEC. La troisième année se divise en deux semestres distincts, le premier se déroulant à l'étranger dans l'une des 45 universités partenaires du réseau Erasmus, une expérience qui enrichit considérablement le profil des diplômés. Les stages occupent également une place centrale puisque la formation exige au total 7 mois de stage en entreprise, répartis entre un stage d'un mois en deuxième année et un stage de fin d'études de 4 à 6 mois réalisable en France ou à l'international.

Les établissements proposant cette formation

Si Dijon accueille historiquement ce type de licence, Bordeaux s'affirme désormais comme une destination de choix pour suivre ce cursus. La ville compte plus de 250 000 habitants et bénéficie d'un taux de chômage inférieur à la moyenne nationale, un contexte économique favorable qui facilite l'insertion professionnelle des jeunes diplômés. L'écosystème éducatif local est particulièrement riche puisque l'on y trouve une dizaine d'écoles de commerce, un institut de journalisme reconnu et l'École Nationale de la Magistrature, implantée à Bordeaux depuis 1958. L'agglomération bordelaise héberge par ailleurs plus de 70 000 entreprises, parmi lesquelles figurent des groupes industriels majeurs comme Dassault, Safran, ArianeGroup ou encore Thales, sans oublier des infrastructures dédiées au tourisme d'affaires qui accueillent régulièrement des événements internationaux.

Débouchés professionnels et poursuites d'études après la licence

Les données recueillies entre 2017 et 2024 auprès de 734 étudiants diplômés offrent un aperçu précis des trajectoires empruntées après l'obtention de ce diplôme pluridisciplinaire.

Les carrières possibles avec ce diplôme

Les débouchés se révèlent particulièrement variés, ce qui confirme la vocation généraliste de cette formation. Parmi les anciens étudiants, 21% poursuivent vers les sciences politiques et un pourcentage identique de 21% s'orientent vers le commerce. La communication attire quant à elle 10% des diplômés, tandis que l'enseignement et le secteur social recueillent chacun 10% des effectifs. Le monde de la culture séduit 8% des jeunes diplômés, sans oublier le journalisme et les ressources humaines qui figurent également parmi les secteurs porteurs pour ces profils polyvalents. Environ 16% des diplômés se retrouvent en recherche active d'emploi ou de stage juste après l'obtention de leur licence, un chiffre qui reflète la diversité des parcours possibles à ce niveau d'études.

Les masters et formations complémentaires accessibles

Nombreux sont les étudiants qui choisissent de prolonger leur cursus par un master, notamment dans des domaines comme le journalisme, la communication, les relations internationales ou les sciences politiques au sens large. Certains se tournent vers des instituts d'études politiques, communément appelés IEP, ou intègrent directement des filières type Sciences Po pour approfondir leur spécialisation. D'autres préfèrent capitaliser sur l'expérience acquise durant leurs stages pour entrer directement sur le marché du travail, forts d'une double compétence en culture générale et en compréhension des mécanismes institutionnels. Cette flexibilité, propre à la licence en science politique et humanités, en fait un tremplin efficace aussi bien pour la poursuite d'études supérieures que pour une insertion professionnelle rapide dans des secteurs aussi divers que le commerce, la culture ou l'administration publique.

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